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	<title>Geotips &#187; La géologie de réservoir</title>
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	<description>La géologie de réservoir</description>
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		<title>Incertitudes et modèles</title>
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		<pubDate>Thu, 28 Feb 2013 18:03:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Antoine Veillerette]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[La géologie de réservoir]]></category>
		<category><![CDATA[incertitudes]]></category>

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		<description><![CDATA[L’estimation des incertitudes est plus qu’un seul jeu de l’esprit et devient dans les projets industriels un exercice étroitement lié à la prise de risque. Dans le domaine des sciences de la terre, l’ampleur des incertitudes liées à l’objet naturel et le montant des investissements financiers rendent cet exercice particulièrement difficile et délicat. Et si [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>L’estimation des incertitudes est plus qu’un seul jeu de l’esprit et devient dans les projets industriels un exercice étroitement lié à la prise de risque. Dans le domaine des sciences de la terre, l’ampleur des incertitudes liées à l’objet naturel et le montant des investissements financiers rendent cet exercice particulièrement difficile et délicat. Et si aujourd’hui il n’est plus possible de caractériser un réservoir sous-terrain par un seul et unique model déterministe, les méthodes de détermination des incertitudes restent souvent très complexes, lourdes, lentes et frustrantes.<br />
Jef Caers dans son ouvrage «  Modeling uncertainty in the Earth Sciences ;  2011 Wiley_Blackwell » nous propose quelques réflexions philosophiques générales sur le sujet que l’on pourrait schématiser ainsi:</p>
<ul>
<li> L&rsquo;incertitude sur les propriétés de notre objet naturel est due à ce que nous ne savons pas de lui.</li>
<li> Quantifier les incertitudes revient donc à chercher à savoir ce que l’on ne sait pas.</li>
<li> Mais ce que nous ne savons pas n’est en rien le contraire de ce que nous savons, même si  toute recherche d’incertitude va bien se baser sur ce que nous savons.</li>
<li> Et si l’on arrive à savoir ce que l’on ne sait pas… alors il n’y a plus d’incertitude.</li>
</ul>
<p>La principale conclusion de ce petit exercice est qu’il n’y a pas de « vraie » incertitude. Il n’y a que des modèles d’incertitudes, basés sur des hypothèses et calibrés sur des données. La qualité de l’estimation des incertitudes se juge donc sur la pertinence des hypothèses et leur solidité face à nos connaissances, c’est-à-dire à la cohérence du modèle d’incertitudes.</p>
<p>Signalons deux entraves fréquentes à la qualité de ces modèles : une trop grande complexité qui engendre plus  d’incertitude sur la méthode que sur l’objet étudié (usines à gaz géostatistiques…) ; une mauvaise maitrise des inputs à introduire dans les modèles, comme par exemple une fourchette de porosité moyenne de réservoir trop souvent tirée du chapeau-quand elle n’est pas issue de celle des mesures carottes !- et qui ruine le plus beau des modèles. Bon sens, simplicité et communication inter-discipline sont alors bien nécessaire.</p>
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		<title>La modélisation géologique des réservoirs</title>
		<link>https://www.geotips.fr/2010/04/02/la-modelisation-geologique-des-reservoirs/</link>
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		<pubDate>Fri, 02 Apr 2010 20:57:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Antoine Veillerette]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[La géologie de réservoir]]></category>

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		<description><![CDATA[A l’heure où les discussions vont bon train concernant la fiabilité des modélisations climatiques, revenons sur ces méthodes de modélisation, appliquées aussi bien au climat qu’aux réservoirs sous terrain. Dans un cas comme dans l’autre, il s’agira de décrire un objet naturel complexe en le simplifiant sous une forme numérique maîtrisable, pour en tirer des [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>A l’heure où les discussions vont bon train concernant la fiabilité  des modélisations climatiques, revenons sur ces méthodes de  modélisation, appliquées aussi bien au climat qu’aux réservoirs sous  terrain.</p>
<p>Dans un cas comme dans l’autre, il s’agira de décrire un objet  naturel complexe en le simplifiant sous une forme numérique maîtrisable,  pour en tirer des conclusions fiables.</p>
<p><span id="more-109"></span>L’objet à décrire (la terre dans un cas, un volume de roche sous  terrain dans l’autre) sera d’abord  discrétisé, c&rsquo;est-à-dire décrit  géométriquement par un ensemble de petites boites unitaires. Pour la  planète il faudra prévoir des boites pour le sol, l’atmosphère, les  océans&#8230; Si leur géométrie semble facile à définir,  c’est leur taille  qu’il faudra choisir convenablement. Le réservoir sous terrain aura lui  une géométrie plus complexe  avec des couches, des plis, des failles,  devant refléter l’hétérogénéité du milieu.  De plus cette géométrie  n’est pas visible et devra être appréhendée à travers des observations  indirectes, en particulier la géophysique.</p>
<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-50" title="model6" src="http://www.geotips.fr/wp-content/uploads/2011/01/model6-300x214.jpg" alt="" width="300" height="214" /></p>
<p>Une fois les petites boites réalisées, on va s’attacher à définir  pour chacune, un jeu de paramètres pertinent : pression, température,  humidité, précipitation, évaporation&#8230; pour  la planète et pression,  température, porosité, perméabilité, fluide saturation… pour le  réservoir. La définition de ces paramètres à un instant donné est déjà  un sacré challenge. La planète est immense et il a fallu attendre  l’arrivée des satellites pour disposer de mesures représentatives sur  l’ensemble du globe. Le réservoir lui n’est caractérisable qu’à travers  les échantillonnages très ponctuels que sont les forages. Il faudra  alors toute la finesse du géologue, assisté d’outils performants comme  la géostatistique, pour estimer comment ces valeurs échantillonnées  évoluent en trois dimensions. Dans les deux cas, il faudra faire preuve  de rigueur dans l’analyse des données: vérifier la qualité des mesures  et leur représentativité. (Voir la charge récente de Claude Allègre  concernant la validité du calcul d’une moyenne des températures  mondiales !)</p>
<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-51" title="model10" src="http://www.geotips.fr/wp-content/uploads/2011/01/model10-300x214.jpg" alt="" width="300" height="214" /></p>
<p>Une fois les boites et leurs paramètres définis, il reste à « faire  vivre » tout cela grâce à la définition d’équations physiques traduisant  le mieux possible la nature. Un puits de pétrole en production va  entraîner une baisse de pression et un déplacement des fluides à travers  les zones poreuses, selon des lois physiques maintenant bien connues –  écoulements des fluides principalement. Les interactions entre tous les  paramètres influençant le climat sont eux plus complexes et encore  difficiles à mettre en équation. Les nuages et les embruns sont encore  mal pris en compte et sont actuellement responsables des plus grosses  divergences sur les modélisations climatiques. Dans le réservoir, les  interactions chimiques entre un gaz comme le CO2 et la roche sont encore  à l’étude.</p>
<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-52" title="model11" src="http://www.geotips.fr/wp-content/uploads/2011/01/model11-300x214.jpg" alt="" width="300" height="214" /></p>
<p>Mais le modèle, une fois calé sur une période d’observation, va donc  permettre de simuler des situations futures en fonction d’hypothèses :  augmentation de la température atmosphérique en fonction des scénarios  de rejet de CO2 ,  capacité de stockage sous terrain du même CO2 en  fonction d’un nombre de puits donné.<br />
Le principal point commun de ces modèles reste qu’ils doivent servir à  décider : Décider de l’économie d’un projet industriel ou décider d’une  action politique en réponse à un risque. Dans les deux cas, il faut bien  différencier le travail scientifique, qu’il faut analyser et critiquer  avec sérieux, du processus de prise de décision, toujours  potentiellement pollué par les passions et les intérêts.  Laissons cela  aux décideurs , mais attachons nous en scientifique à mieux détailler et  expliquer le travail d’analyse des données. Bref, travaillons les  nuages et les embruns !</p>
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		<title>Du puits au modèle réservoir: Rapprochement de Techlog et Petrel</title>
		<link>https://www.geotips.fr/2009/05/26/du-puits-au-modele-reservoir-rapprochement-de-techlog-et-petrel/</link>
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		<pubDate>Tue, 26 May 2009 20:34:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Antoine Veillerette]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[La géologie de réservoir]]></category>

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		<description><![CDATA[Si il est vrai que la technique doit engendrer le bon logiciel, il est aussi vrai que certains d&#8217;entre eux, parce qu&#8217;ils sont en avance et fédérateurs, arrivent en retour à faire évoluer notre technique. Parce qu&#8217;ils brisent certaines frontières entre les métiers et les spécialités, ils nous poussent à mieux optimiser la cohérence et [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div>
<p>Si il est vrai que la technique doit  engendrer le bon logiciel, il est aussi vrai que certains d&rsquo;entre eux,  parce qu&rsquo;ils sont en avance et fédérateurs, arrivent en retour à faire  évoluer notre technique.</p>
<p>Parce qu&rsquo;ils brisent certaines frontières entre  les métiers et les spécialités, ils nous poussent à mieux optimiser la  cohérence et les workflows et donc nos taches respectives. <span id="more-87"></span>L&rsquo;explosion  des géomodeleurs a considérablement rapproché le géologue de l&rsquo;ingénieur  réservoir et du géophysicien, alors que certains outils  d&rsquo;interprétation des données puits, plus rares,  s&rsquo;attachaient à réunir  la pétrophysique à ce processus.</p>
<p>L&rsquo;annonce faite aujourd&rsquo;hui du rapprochement de deux logiciels leaders dans leur catégories respectives, <strong>Petrel©</strong> ( Schlumberger) et <strong>Techlog©</strong> (Techsia SA) devrait aller dans ce sens.</p>
<p><a hreflang="en" href="http://www.euro-petrole.com/ne_03_actualite_i_details.php?idNews=3517">Voir Communiqué Schlumberger Acquires Techsia</a></p>
</div>
<p><a href="../index.php?post/Du-puits-au-modele-reservoir%3A-Rapprochement-de-Techlog-et-Petrel#comments">aucun commentaire</a></p>
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		<title>Evolution des règles SEC pour la déclaration des réserves pétrolières</title>
		<link>https://www.geotips.fr/2009/03/11/evolution-des-regles-sec-pour-la-declaration-des-reserves-petrolieres/</link>
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		<pubDate>Wed, 11 Mar 2009 19:35:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Antoine Veillerette]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[La géologie de réservoir]]></category>

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		<description><![CDATA[Comme une réponse à un billet précédent – voir « a reasonable certainty » du 25 novembre – la SEC (US Securities and Exchange Commission) vient de profondément réviser, pour la première fois depuis 1982, son cahier des charges de déclarations des réserves pétrolières. Dans le but de mieux coller aux techniques et réalités d’aujourd’hui, le [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Comme une réponse à un billet précédent – voir « <a href="http://www.geotips.fr/2008/11/24/a-reasonable-certainty%E2%80%A6ou-le-calcul-des-reserves-petrolieres/">a reasonable certainty</a> »  du 25 novembre – la SEC (US Securities and Exchange Commission) vient  de profondément réviser, pour la première fois depuis 1982, son cahier  des charges de déclarations des réserves pétrolières.<br />
<span id="more-73"></span><br />
<img class="alignleft size-medium wp-image-36" title="Barril" src="http://www.geotips.fr/wp-content/uploads/2011/01/Barril-164x300.jpg" alt="" width="164" height="300" /></p>
<p>Dans le but de mieux coller aux techniques et réalités d’aujourd’hui,  le calcul des réserves évolue dans le sens tracé par les grandes  associations professionnelles et les administrations (Society of  Petroleum Engineers, Canadian regulatory authorities) et va en  particulier s’attacher aux points suivants :</p>
<ul>
<li>La notion de réserve prouvée évolue avec plus de flexibilité dans  les méthodes ‘validantes’, en particulier pour les réserves prouvées  non-développées.</li>
<li>Le fameux concept de « Certitude raisonnable » se précise, avec  pleine reconnaissance des méthodes probabilistes (&gt;90% de probabilité  que les hypothèses soient vérifiées…)</li>
<li>Les règles économiques sont précisées, avec un prix du baril calculé  maintenant sur une moyenne annuelle, et non plus sur la valeur 31  Décembre.</li>
<li>Les notions de réserves probables et possibles pourront maintenant  figurer dans le rapport SEC, jusque là limitées aux réserves prouvées .</li>
<li>La notion de réserves d’hydrocarbures va pouvoir s’élargir aux  gisements de pétrole et de gaz dits non-conventionnels (heavy oil, tight  gas, coalbeds and shales gas…*).</li>
</ul>
<p>Ces deux derniers points sont très importants et nécessitent quelques précisions:</p>
<p>Il va falloir expliquer les nuances et subtilités introduites dans le  calcul des réserves prouvées (forées et  testées avec succès),  probables (calculées avec les hypothèses les plus probables) et  possibles (celles que l’ on peut calculer avec un maximum d’optimisme).  C’est la fameuse règle des trois P, sachant que l’on passe bien souvent  du simple au double en passant d’un P à l’autre. De même il va falloir, pour les gisements d’hydrocarbures  non-conventionnels, préciser les nouvelles règles d’estimation de volume  et de récupération puisque par nature –c’est même leur définition !–  ils ne sont pas comme les autres, c&rsquo;est-à-dire ceux que l’on connait  bien.</p>
<p>Ces règles sont applicables au 1er Janvier 2010, ce qui veut dire que  d’ores et déjà  il faut en 2009 commencer à préparer les données et  certaines compagnies  s’inquiètent déjà du travail supplémentaire généré  (Journal of Petroleum Technology ; March 2009). D’autres observateurs  envisagent avec inquiétude l’effet que pourra avoir  la publication de  chiffres, plus nombreux, plus complexes et globalement plus avantageux,  sur des investisseurs peu avertis, et parlent même d’une possible  instabilité du marché(Haynes and Boone Alert – 26 Januray 2009). Plus que jamais les acteurs pétroliers vont devoir faire preuve de  beaucoup de pédagogie…</p>
<p><a href="http://www.geotips.fr/wp-content/uploads/FichiersTexte/New_SEC_regulation.htm"><img class="alignleft size-full wp-image-41" title="English-Flag" src="http://www.geotips.fr/wp-content/uploads/2011/01/English-Flag.jpg" alt="" width="135" height="68" /></a></p>
<ul>
<li><em>désolé de ne pas pouvoir facilement traduire ces termes sur le pouce… vos propositions sont bienvenues</em></li>
</ul>
<p>Pour en savoir plus:</p>
<p><a hreflang="en" href="http://www.sec.gov/rules/final/2009/33-8995fr.pdf">Securities and exchange Comission :  Modernisation of Oil and Gas Reporting ; Final Rule – 14 January 2009</a></p>
<p><a hreflang="en" href="http://www.haynesandboone.com/files/Publication/c9a45025-0d1a-4eff-89da-7b0905c6ed48/Presentation/PublicationAttachment/4c794572-77ec-4f2a-b040-805e878577d1/SEC%20Issues%20New%20Reserve%20Reporting%20Requirements_1-26-09.pdf">Haynes and Boone Alert – SEC issues new reserve reporting -26 Januray 2009</a></p>
<p><a hreflang="en" href="http://www.ogj.com/display_article/353352/7/ARTCL/Display/Drill/1/SEC-updates-reserves-reporting-regulations?dcmp=rss">Oil &amp; gas journal – SEC reserve update reporting regulation – August 2008 </a></p>
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