<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Geotips &#187; Energies</title>
	<atom:link href="https://www.geotips.fr/category/energies/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.geotips.fr</link>
	<description>La géologie de réservoir</description>
	<lastBuildDate>Tue, 27 Mar 2018 17:35:59 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=4.2.39</generator>
	<item>
		<title>Le non-conventionnel repousse le Peak Oil?</title>
		<link>https://www.geotips.fr/2013/08/14/le-non-conventionnel-repousse-le-peak-oil/</link>
		<comments>https://www.geotips.fr/2013/08/14/le-non-conventionnel-repousse-le-peak-oil/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 14 Aug 2013 09:39:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Jules Veillerette]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Energies]]></category>
		<category><![CDATA[Gas de schiste]]></category>
		<category><![CDATA[Peak Oil]]></category>
		<category><![CDATA[Réserves]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.geotips.fr/?p=301</guid>
		<description><![CDATA[De récentes études américaines affirment que les Etats-Unis pourraient être indépendants en termes de ressources énergétiques. Cette nouvelle est quelque peu surprenante compte tenu du fait qu’il y a à peine  30 ans, les Etats-Unis pensaient avoir écoulé leur réserve. Mais c’était sans compter les progrès des géologues et en particulier l’exploitation du gaz de [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;">De récentes études américaines affirment que les Etats-Unis pourraient être indépendants en termes de ressources énergétiques. Cette nouvelle est quelque peu surprenante compte tenu du fait qu’il y a à peine  30 ans, les Etats-Unis pensaient avoir écoulé leur réserve. Mais c’était sans compter les progrès des géologues et en particulier l’exploitation du gaz de schiste. L’exploitation de ce gaz pourrait créer, d’après une étude d’IHS, 3 millions de postes aux Etats-Unis avant 2020, et rapporter pas moins de 113 milliards de dollars par an au gouvernement américain.</p>
<p>Mais cela ne se réduit pas seulement aux Etats-Unis. En effet, la Grande- Bretagne, l’Argentine, la Colombie et l’Afrique du Sud, seraient potentiellement de gros producteurs. Mais pourquoi ne pas produire au niveau mondial cette nouvelle ressource ? La principale contrainte est pour ces pays le contexte politique, financier et environnemental ; contrairement à une politique américaine plus libérale. En France, l’exploitation du gaz de schiste a notamment fait débat à cause de problèmes écologiques dus à la fracturation hydraulique nécessaire à son extraction dans la roche.</p>
<p>La découverte de cette nouvelle ressource pétrolière bouleverse profondément l’estimation du « peak oil ». Initialement prévu pour 2008 par certains scientifiques, il est désormais reporté. Les estimations étant en cours d’étude, l’ASPO (Association for the Study of Peak<br />
Oil) l’approxime à 2030.</p>
<p>Pour Ted Beaumont, président de l’AAPG (Explorer de Mars 2013), faire confiance aux géologues a permis la révolution du pétrole et du gaz non-conventionnels, dont les retombées économiques aux Etats-Unis devraient faire réfléchir les autres pays.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.geotips.fr/2013/08/14/le-non-conventionnel-repousse-le-peak-oil/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La France a un sous-sol!</title>
		<link>https://www.geotips.fr/2011/11/05/la-france-a-un-sous-sol/</link>
		<comments>https://www.geotips.fr/2011/11/05/la-france-a-un-sous-sol/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 05 Nov 2011 16:49:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Antoine Veillerette]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Energies]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Gas de schiste]]></category>
		<category><![CDATA[sous-sol]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.geotips.fr/?p=236</guid>
		<description><![CDATA[Les échanges sur le pétrole et gaz de schistes en France ne sont  pas un modèle de dialogue entre les industries, associations et gouvernement. On peut même dire que les fausses bonnes raisons, les intérêts directs et les à-peu-près y sont légion. Tout cela pour arriver à un blocage politique complet, sans qu’il y ait [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les échanges sur le pétrole et gaz de schistes en France ne sont  pas un modèle de dialogue entre les industries, associations et gouvernement. On peut même dire que les fausses bonnes raisons, les intérêts directs et les à-peu-près y sont légion. Tout cela pour arriver à un blocage politique complet, sans qu’il y ait eu débat.<span id="more-236"></span><br />
Mais positivons, et essayons de voir quelques mérites dans ces récents événements : La France a découvert qu’elle avait un sous-sol ! Mieux, des dizaines de puits y ont été forés depuis des années (plus de 2800 dans le bassin parisien) à usage divers (eau, gaz, pétrole, stockage, géothermie…) et sans incidents majeurs. Ce sous-sol est constitué de roches qui forment tout un empilement de niveaux tous plus ou moins remplis de fluides (eau, gaz, pétrole) qui circulent (naturellement ou pas) selon différents régimes de pression et que l’homme gère déjà pour différents usages. Certes, la production française n’est pas bien importante. Mais c’est bien un paradoxe Français que de consommer de l’énergie &#8211; comme nos voisins de niveau de vie comparable &#8211; mais de considérer sa provenance comme lointaine, voir un peu floue : forages exotiques, plates-formes dans les tempêtes et pipe-lines géopolitiques … bien loin de nos campagnes. Ce doit être la faute à ces publicitaires gouvernementaux des années 80 qui pour faire un bon slogan et flatter notre créativité ont commencé par nous dire qu’en France on avait des idées…mais pas de pétrole.<br />
Mais voilà qu’aujourd’hui de nouvelles données chamboulent tout. Comme si on redistribuait en partie les cartes du Monopoly énergétique. De nouvelles formes d’énergie fossiles sont accessibles, les non-conventionnels parmi lesquels on trouve les Shale gas, et ce dans des pays habituellement pas cités dans ces rubriques : La France serait (le conditionnel est important !) avec la Pologne le deuxième pays en Europe en terme de ressource d’un tel gaz.<br />
On a donc découvert que l’on avait un sous-sol. Mais on n’a pas malheureusement été jusqu’au débat essentiel : l’avenir énergétique dans son ensemble, et en France en particulier.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.geotips.fr/2011/11/05/la-france-a-un-sous-sol/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>131 ans pour pouvoir remplacer nos carburants non renouvelables….</title>
		<link>https://www.geotips.fr/2011/03/06/131-ans-pour-pouvoir-remplacer-nos-carburants-non-renouvelables%e2%80%a6/</link>
		<comments>https://www.geotips.fr/2011/03/06/131-ans-pour-pouvoir-remplacer-nos-carburants-non-renouvelables%e2%80%a6/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 06 Mar 2011 17:28:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Antoine Veillerette]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Energies]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.geotips.fr/?p=234</guid>
		<description><![CDATA[C’est le résultat surprenant d’une étude d’universitaires Américains basée sur l’analyse des évolutions des investissements financiers, et déclarant donc que c’est dans 131 ans que le carburant renouvelable sera viable, au moins du point de vue des marchés financiers. Ce chiffre traduit principalement le peu d’intérêt actuel de ces marchés financiers pour  les technologies alternatives, [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>C’est le résultat surprenant d’une étude d’universitaires Américains basée sur l’analyse des évolutions des investissements financiers, et déclarant donc que c’est dans 131 ans que le carburant renouvelable sera viable, au moins du point de vue des marchés financiers. <span id="more-234"></span>Ce chiffre traduit principalement le peu d’intérêt actuel de ces marchés financiers pour  les technologies alternatives, qui sont donc repoussées aux calendes grecques, loin après la fin annoncée dans une quarantaine d’année de nos réserves de pétrole liquide.</p>
<p>Et que fait-on entre temps ? A quoi roule- t-on en attendant le nouveau carburant ?</p>
<p>Repousser la durée des réserves de pétrole, puisque comme le fait malicieusement remarqué David G. Rensink , il est estimé à environ quarante ans depuis…déjà vingt ans.</p>
<p>Ou considérer que les marchés ne sont pas aptes à anticiper, ou même à décider ce que sera notre avenir énergétique, puisqu’ils ne survivraient même pas à la fin de l’or noir. Il ne faudra donc pas les attendre pour forcer l’inévitable transition énergétique.</p>
<p>University of California &#8211; Davis. &laquo;&nbsp;Oil will run dry 90 years before substitutes roll out, study predicts.&nbsp;&raquo; ScienceDaily 10 November 2010. 27 February 2011 &lt;http://www.sciencedaily.com­ /releases/2010/11/101109095322.htm&gt;.</p>
<p>Nataliya Malyshkina and Deb Niemer; Future Sustainability forecasting by echange markets: Basic theory and application; Environmental Scinece and Technology (American Chemical Society); Nov. 8 , 2010.</p>
<p>AAPG Explorer January 2011– Ready for the future – in 131 years?  David G. Rensink.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.geotips.fr/2011/03/06/131-ans-pour-pouvoir-remplacer-nos-carburants-non-renouvelables%e2%80%a6/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le Gas de schiste en discussion&#8230;</title>
		<link>https://www.geotips.fr/2011/02/14/le-gas-de-schiste-en-discussion/</link>
		<comments>https://www.geotips.fr/2011/02/14/le-gas-de-schiste-en-discussion/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 14 Feb 2011 21:26:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Antoine Veillerette]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Energies]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.geotips.fr/?p=220</guid>
		<description><![CDATA[Le gaz de schiste fait soudain bruyamment débat sur la place publique. Reportage TV, articles, commentaires, humeurs, abordent plus ou moins bien les différents aspects du sujet : la nature de ce gaz non conventionnel, son exploration sur le sol Français, les problèmes de production et de les conséquences environnementales possibles (voir le numéro de Décembre [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le gaz de schiste fait soudain bruyamment débat sur la place publique. Reportage TV, articles, commentaires, humeurs, abordent plus ou moins bien les différents aspects du sujet : la nature de ce gaz non conventionnel, son exploration sur le sol Français, les problèmes de production et de les conséquences environnementales possibles (voir le numéro de Décembre de Science et Avenir). Et que d’approximation et d’erreur dans les commentaires !<span id="more-220"></span></p>
<p>Mais au fait, gaz de quoi ? de Schiste ? Ce terme qui fleure bon le dictionnaire Québécois, traduit d’abord la difficulté à traduire en Français le mot shale. Parce que nos Gaz de schiste sont à l’origine bien sûr anglo-saxons et s’appellent « Shale gas ». Et aussi bizarre que cela puisse paraitre il est difficile de trouver une traduction française précise à shale, cette roche argileuse indurée riche en silts.</p>
<p>Un schiste (schist en anglais), est une roche litée par un métamorphisme déjà avancé, ce qui n’est pas le cas de toutes les shales. Un silt (siltstone) décrit une roche détritique à grain très fins, quel que soit sa composition et texture. Une argile (claystone) fait alors référence à une nature minéralogique purement argileuse. Une argilite serait peut-être le terme le plus proche, puisqu’il contient à la fois une indication presque satisfaisante de la composition et de la texture de la roche, mais c’est un terme peu usité.</p>
<p>Tout ça pour dire qu’au final nos « shale gas » se trouvent dans une des roches les plus communes de nos bassins sédimentaires, dans ces niveaux argileux épais considérés jusqu’alors comme terrains morts ou couvertures, et que l’on forait sans y prêter trop d’attention. Rien de mystérieux dans le schiste…</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.geotips.fr/2011/02/14/le-gas-de-schiste-en-discussion/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Champs géants Brésiliens</title>
		<link>https://www.geotips.fr/2009/09/18/champs-geants-bresiliens/</link>
		<comments>https://www.geotips.fr/2009/09/18/champs-geants-bresiliens/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 18 Sep 2009 20:49:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Antoine Veillerette]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Energies]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.geotips.fr/?p=98</guid>
		<description><![CDATA[Depuis décembre 2007 les chiffres annoncés concernant le résultat de l’exploration pétrolière au Brésil sont impressionnants. Champs de Tupi : premier puits d’exploration = 240 millions de dollars, un an de forage, réserves annoncés entre 5 à 8 milliards de barils; Puis découverte de nombreux autres champs aux alentours (Parati, Carioca, Guara, Jupiter, Iara…). Les chiffres [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div>
<p>Depuis décembre 2007 les chiffres annoncés concernant le résultat de l’exploration pétrolière au Brésil sont impressionnants.<br />
Champs de Tupi : premier puits d’exploration = 240 millions de dollars,   un an de forage, réserves annoncés entre 5 à 8 milliards de barils;  Puis découverte de nombreux autres champs aux alentours (Parati,  Carioca, Guara, Jupiter, Iara…). Les chiffres des réserves globales  annoncés valsent  et on lit de 33 à 50 milliards de barils -avec parfois  quelques confusions dans la communication entre les notions  d’accumulation (volume en place) et réserves (récupérables).<span id="more-98"></span></p>
<p>Ces chiffres sont considérables et à mettre en regard avec la moyenne  des ressources découvertes estimée avant 2007 à moins de 20 milliards  de barils par an. Et cela remet en question, comme souvent dans  l’histoire de l’exploration pétrolière, le scepticisme de tous ceux qui  déclaraient la chasse aux éléphants (c’est ainsi que l’on nomme les  champs géants) terminée.</p>
<p>Mais comment peut-on encore avoir de telles surprises aujourd’hui et  découvrir des champs géants sur des bassins pourtant déjà explorés : en  allant voir plus profond et surtout sous le sel. Car cette couche de sel   épaisse qui existe dans beaucoup de bassins du monde (Brésil, GOM,  Ouest  Afrique…), rend l’exploration un peu plus compliquée : elle  déforme les sédiments (diapirs, décollement…), elle est difficile à  forer,  et surtout elle perturbe la sismique et rend « aveugle ». Voir  sous le sel est très délicat et ce n’est que grâce aux progrès récents  de l’imagerie sismique que ces nouvelles découvertes ont pu être faites.</p>
<p>Néanmoins , une grande myopie persiste, et ajoutée à des difficultés  techniques évidentes de production, on comprend que la quantification de  telles réserves  soit encore incertaine. Et à l’heure où le  gouvernement brésilien lance un appel aux capitaux et technologies des  compagnies internationales, la taille réelle du gâteau est encore à  préciser.</p>
</div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.geotips.fr/2009/09/18/champs-geants-bresiliens/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Shale gas Européens ?</title>
		<link>https://www.geotips.fr/2009/06/15/shale-gas-europeens/</link>
		<comments>https://www.geotips.fr/2009/06/15/shale-gas-europeens/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2009 20:35:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Antoine Veillerette]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Energies]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.geotips.fr/?p=89</guid>
		<description><![CDATA[Jusqu’à présent les seuls exemples industriels de Shale gas*, étaient localisés aux Etats Unis, Barnett et Marcellus shale étant les plus souvent cités. Ceci traduit l’avance que les Américains ont pris sur ce domaine, et l’on considère que ces champs produisent environ entre 6 et 10% du gaz produit aux USA aujourd’hui. Mais ces Shale [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div>
<p>Jusqu’à présent les seuls exemples  industriels de  Shale gas*, étaient localisés aux Etats Unis, Barnett et  Marcellus shale étant les plus souvent cités. Ceci traduit l’avance que  les Américains ont pris sur ce domaine, et l’on considère que ces  champs produisent environ entre 6 et 10% du gaz produit aux USA  aujourd’hui. Mais ces Shale gas seraient-ils une spécificité américaine ?</p>
<p>La  géologie ne connait pas de frontières, même si il est vrai que le  continent américain est à ce titre assez exceptionnel: là-bas, comme  dans beaucoup d’autres domaines, tout est un peu plus grand ! Mais quid  de la vielle Europe, à la géologie plus morcelée et complexe ?<span id="more-89"></span>On s’intéresse aujourd’hui à ces Shale gas sur notre continent,  Pologne, Europe du Nord et en aussi en France où le Languedoc  Roussillon, les Cévennes et la Savoie pourraient avoir du potentiel dans  ce domaine.</p>
<p>Il faut alors re-regarder certaines données sous un autre  angle, se pencher sur ces argiles bien souvent négligées par  l’exploration classique, réviser sa notion de réservoir puisque c’est  maintenant la roche mère qui en tient lieu, pousser au maximum les  techniques de caractérisation de ces roches et inventer des nouveaux  schémas de développement adaptés à ces conditions.</p>
<p>Mais les réserves  sont importantes, et ces Shale gas sont sûrement une des pistes la plus  « verte » parmi les hydrocarbures non conventionnelles : il s’agit de  gaz, au meilleur rendement que les hydrocarbures liquides, et qui en  plus pourrait se situer directement sur les lieux de consommation.</p>
<p><a href="../index.php?post/Hydrocarbures-non-conventionnels">*Shale gas: Gaz de shiste, voir article précedent.</a></p>
<p><a hreflang="en" href="http://www.ogj.com/index/article-display/363655/s-articles/s-oil-gas-journal/s-exploration-development/s-european-shale-gas-prospects-heat-up.html">en savoir plus&#8230; voir article Oil &amp; Gas de Doris Leblond</a></p>
</div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.geotips.fr/2009/06/15/shale-gas-europeens/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Hydrocarbures non conventionnels ?</title>
		<link>https://www.geotips.fr/2009/04/08/hydrocarbures-non-conventionnels/</link>
		<comments>https://www.geotips.fr/2009/04/08/hydrocarbures-non-conventionnels/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 08 Apr 2009 19:43:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Antoine Veillerette]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Energies]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.geotips.fr/?p=77</guid>
		<description><![CDATA[Comme tout ce qui est défini à contrario, les gisements d’hydrocarbures non conventionnels ne sont pas toujours faciles à caractériser. Le plus simple est alors de revenir aux gisements dits conventionnels: un hydrocarbure liquide à gazeux (pétrole ou gaz), piégé dans le sous-sol au sein d’une roche réservoir dont on pourra l’extraire jusqu’à la surface [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Comme tout ce qui est défini à contrario, les gisements d’hydrocarbures non conventionnels ne sont pas toujours faciles à caractériser. Le plus simple est alors de revenir aux gisements dits conventionnels: un hydrocarbure liquide à gazeux (pétrole ou gaz), piégé dans le sous-sol au sein d’une roche réservoir dont on pourra l’extraire jusqu’à la surface par des forages.<br />
<span id="more-77"></span><br />
Les gisements d’hydrocarbures seront alors non conventionnels soit par la nature particulière de leur fluide (bitume, charbon, hydrate…), de leur réservoir (réservoir compact, très profond, argileux…) ou de leur mise en production (puits non conventionnels, exploitation minière…). Il faut ajouter à cela que bien souvent des traitements spécifiques sont à prévoir pour produire ou transformer ces hydrocarbures, et que dans certains cas, on ne sait même pas encore à ce jour si certaines productions seront possibles (les hydrates par exemple). On comprend donc que sous le terme de non conventionnel se cache une grande diversité de réalités et d’incertitudes.</p>
<p>Pour tenter quand même une liste de base, considérons qu’in fine le but est toujours d’obtenir des hydrocarbures classiques &#8211; pétrole ou gaz – et l’on parle alors souvent de pétrole ou de gaz non-conventionnels :</p>
<p><strong>Pétrole non conventionnel</strong> :</p>
<p>&#8211;<strong>Huiles lourdes, sables bitumineux(oil sands or tar sands)</strong> : roche sableuse imprégnée d’un pétrole très lourd et visqueux, incapable de s’écouler dans un puits. Ces sables étant souvent proche de la surface, ils sont dans certains cas produits dans des mines à ciel ouvert, pour être ensuite « lavés » afin de récupérer leur pétrole. Quand ils sont moins accessibles, il faudra injecter de quoi les rendre plus visqueux (vapeur d’eau par exemple) pour les faire s’écouler dans un puits. Les réserves estimées de ces huiles lourdes sont colossales et principalement concentrées au Canada et au Vénézuela. Par contre l’énergie nécessaire à leur extraction est importante et leur bilan économique et écologique pas fameux .<br />
<img class="alignleft size-full wp-image-53" title="OilSandAlberta" src="http://www.geotips.fr/wp-content/uploads/2011/01/OilSandAlberta.jpg" alt="" width="300" height="230" /></p>
<p>&#8211; <strong>Schistes bitumineux (tar shales)</strong> : Le contenant sera dans ce cas une roche sans réelle propriété réservoir, mais riche en matières organiques. Si cette matière organique n’est pas encore naturellement transformée en pétrole ou en gaz par enfouissement, il est possible de l’extraire, là encore par techniques minières, et de la transformer ensuite par « cuisson » en hydrocarbure.</p>
<p>&#8211;<strong>Pétrole profond (deep oil)</strong>: il s’agit là de réservoirs plus conventionnels mais situés à des profondeurs et des conditions extrêmes. Les conditions de température et de pression, alliées à une certaine inaccessibilité, rendront le développement de tels gisements particulièrement compliqués et des prouesses techniques et des investissement lourds seront alors nécessaires. On voit même fleurir dans certaines publications récentes le terme de pétrole polaire (Polar oil), que l’on pourrait ranger dans cette catégorie.</p>
<p>-Signalons d’autres sources comme le pétrole tiré du charbon, et bien sûr toutes les hydrocarbures issues de la biomasse.</p>
<p><strong>Gaz non conventionnels:</strong></p>
<p><strong>Réservoirs compacts (tight gas)</strong>: il s’agit là du cas extrême de réservoir particulièrement dégradé, très faible porosité et perméabilité mais duquel on pourra quand même extraire du gaz, certes avec une productivité faible. Souvent associés à des réservoirs classiques, ils peuvent représenter un plus certain sur une production. L’effort est alors à porter sur la caractérisation du réservoir et le plan de développement.</p>
<p><strong>Gaz de schistes (shales gas)</strong> : Ces gisements sont constitués d’une roche à la foi roche mère et réservoir majoritairement argileuse, souvent d’extension régionale et saturée en gaz. Les volumes importants et les solutions techniques innovantes, puits complexes par exemple, font de ces tight gas une des pistes les plus importantes du gaz non conventionnel. Aux USA, 45% de la production de gaz est à ce jour de type non conventionnel principalement grâce à eux.</p>
<p><strong>Gaz de charbon (Coal bed methane)</strong>: gaz extrait des veines de charbon (7% de la production actuelle des Etats Unis).</p>
<p><strong>Hydrates de méthane</strong> : C’est le sujet dont on parle depuis longtemps : des quantités énormes de gaz (méthane principalement) contenues sous forme d’hydrates par des conditions physico-chimiques particulières dans les océans et dans certaines zones froides. Leur exploitation reste à ce jour hypothétique à cause de gros problèmes techniques et environnementaux, mais plusieurs compagnies s’y intéressent de prés.</p>
<p>On le voit, les hydrocarbures non conventionnels représentent aujourd’hui, à des niveaux variables, une réponse possible à la demande croissante d’énergie fossile. Mais leur coût technique et dans certain cas environnemental ne peut pas être ignoré dans la réflexion globale sur l’avenir de la production d’hydrocarbures et notre futur énergétique (voir <a href="../index.php?post/Du-petrole-jusqua-quand">Du petrole jusqu&rsquo;a quand?</a>). En 2010 ,ces hydrocarbures non conventionnels vont en plus pouvoir figurer dans les déclarations de réserves des grosses compagnies cotées en bourse (voir <a href="../index.php?post/Evolution-des-regles-SEC-pour-la-declaration-des-reserves-petrolieres">Nouvelles règles SEC</a>). On a donc pas fini d’en parler…</p>
<p><!--more--></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.geotips.fr/2009/04/08/hydrocarbures-non-conventionnels/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Du pétrole jusqu’à quand ?</title>
		<link>https://www.geotips.fr/2009/01/07/du-petrole-jusqu%e2%80%99a-quand/</link>
		<comments>https://www.geotips.fr/2009/01/07/du-petrole-jusqu%e2%80%99a-quand/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 07 Jan 2009 12:15:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Antoine Veillerette]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Energies]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.geotips.fr/?p=33</guid>
		<description><![CDATA[Bon nombre de personnes, amis, étudiants, enfants, posent très vite cette question dés que l’on décline son activité. Jusqu’à quand aurons nous du pétrole ? La réponse n’est bien sûr pas simple. Le pétrole, et bien sûr le gaz, sont des énergies fossiles. C&#8217;est-à-dire que leur fabrication ne se fait pas du tout à l’échelle à [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div>
<p>Bon nombre de personnes, amis, étudiants, enfants, posent très vite cette question dés que l’on décline son activité. Jusqu’à quand aurons nous du pétrole ? La réponse n’est bien sûr pas simple.</p>
</div>
<p><span id="more-33"></span></p>
<div>
<p>Le pétrole, et bien sûr le gaz, sont des énergies fossiles. C&rsquo;est-à-dire que leur fabrication ne se fait pas du tout à l’échelle à laquelle nous les produisons (million d’années versus quelques dizaines d’années). Donc on peut les considérer comme des ressources limitées, finies. Donc si nous continuons à les produire ainsi il n’y en aura plus un jour. Mais comme les extraire à un coût, et que ce coût augmente avec la rareté (il faut aller les chercher !), on peut considérer qu’il y en aura toujours un peu, mais à quel prix ? les dernières gouttes vaudront de l’or… à moins que l’augmentation du prix, corrélée avec la baisse de disponibilité, ne permette enfin l’émergence de l’énergie de remplacement post pétrole. Il y en aura donc toujours, mais cela ne nous intéressera plus !</p>
<p>On préfère donc répondre à cette question par une autre approche : quand est ce que le pétrole commencera à manquer, et plus précisément quand est ce que la production mondiale atteindra son maximum avant de commencer à décliner ? Ce point de production maximum est appelé le pic de Hubbert, du nom de Marion King Hubbert, géophysicien Américain de son état, qui il y a plus de 50 ans déjà, a essayé de décrire les courbes de production des hydrocarbures : en 1956 il prédit le pic de production des Etats-Unis pour 1965-70. Celui-ci arrive en 1970, et rends ses travaux célèbres. Et depuis la question du pic de production mondiale est ouverte.</p>
<p>La production jusqu’à ce jour augmente toujours, mais bon nombre d’observateurs situe ce pic assez proche de nous (2010 ?). D’autres (plus avertis ou optimistes ou intéressés ?) considèrent encore un délai de 20 à 30 ans… voir schéma ci-joint.</p>
<p><a href="http://www.geotips.fr/wp-content/uploads/2011/01/Hubbert_Pick.png"></a></p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-43" title="Hubbert_Pick" src="http://www.geotips.fr/wp-content/uploads/2011/01/Hubbert_Pick.png" alt="" width="1176" height="796" />La question est donc de savoir quand le déclin de production aura lieu, mais surtout de savoir ce qu’il se passera une fois ce pic atteint, ce que cela déclenchera comme actions, réactions, processus techniques, économiques, politiques…</p>
<p>Tiens, on prête à ce même Monsieur Hubbert la sentence suivante : « Our ignorance is not so vast as our failure to use what we know* ».<br />
A méditer…</p>
<p><em>*Notre ignorance est moindre que notre incapacité à utiliser ce que nous savons déjà.</em></p>
</div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.geotips.fr/2009/01/07/du-petrole-jusqu%e2%80%99a-quand/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
