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	<title>Geotips &#187; Business</title>
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	<description>La géologie de réservoir</description>
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		<title>Crise ou transition</title>
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		<pubDate>Wed, 03 May 2017 20:19:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Antoine Veillerette]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Business]]></category>

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		<description><![CDATA[Quelques chiffres donnés par David Wethe du Wordoil magazine : L’industrie pétrolière a supprimé environ 440 000 postes ces 3 dernières années: • Les ¾ parmi les compagnies de services • 1/3 aux USA • 21% parmi le personnel de l’exploration -production. Difficile de savoir s’il faut parler de crise ou de transition. Quoi qu’il [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Quelques chiffres donnés par David Wethe du Wordoil magazine :<br />
L’industrie pétrolière a supprimé environ 440 000 postes ces 3 dernières années:<br />
• Les ¾ parmi les compagnies de services<br />
• 1/3 aux USA<br />
• 21% parmi le personnel de l’exploration -production.<br />
Difficile de savoir s’il faut parler de crise ou de transition. Quoi qu’il en soit, par le jeu des départs et des changements de moyens, le métier lui ne peut que se transformer.<br />
A suivre…</p>
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		<title>Le non-conventionnel repousse le Peak Oil?</title>
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		<pubDate>Wed, 14 Aug 2013 09:39:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Jules Veillerette]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Energies]]></category>
		<category><![CDATA[Gas de schiste]]></category>
		<category><![CDATA[Peak Oil]]></category>
		<category><![CDATA[Réserves]]></category>

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		<description><![CDATA[De récentes études américaines affirment que les Etats-Unis pourraient être indépendants en termes de ressources énergétiques. Cette nouvelle est quelque peu surprenante compte tenu du fait qu’il y a à peine  30 ans, les Etats-Unis pensaient avoir écoulé leur réserve. Mais c’était sans compter les progrès des géologues et en particulier l’exploitation du gaz de [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;">De récentes études américaines affirment que les Etats-Unis pourraient être indépendants en termes de ressources énergétiques. Cette nouvelle est quelque peu surprenante compte tenu du fait qu’il y a à peine  30 ans, les Etats-Unis pensaient avoir écoulé leur réserve. Mais c’était sans compter les progrès des géologues et en particulier l’exploitation du gaz de schiste. L’exploitation de ce gaz pourrait créer, d’après une étude d’IHS, 3 millions de postes aux Etats-Unis avant 2020, et rapporter pas moins de 113 milliards de dollars par an au gouvernement américain.</p>
<p>Mais cela ne se réduit pas seulement aux Etats-Unis. En effet, la Grande- Bretagne, l’Argentine, la Colombie et l’Afrique du Sud, seraient potentiellement de gros producteurs. Mais pourquoi ne pas produire au niveau mondial cette nouvelle ressource ? La principale contrainte est pour ces pays le contexte politique, financier et environnemental ; contrairement à une politique américaine plus libérale. En France, l’exploitation du gaz de schiste a notamment fait débat à cause de problèmes écologiques dus à la fracturation hydraulique nécessaire à son extraction dans la roche.</p>
<p>La découverte de cette nouvelle ressource pétrolière bouleverse profondément l’estimation du « peak oil ». Initialement prévu pour 2008 par certains scientifiques, il est désormais reporté. Les estimations étant en cours d’étude, l’ASPO (Association for the Study of Peak<br />
Oil) l’approxime à 2030.</p>
<p>Pour Ted Beaumont, président de l’AAPG (Explorer de Mars 2013), faire confiance aux géologues a permis la révolution du pétrole et du gaz non-conventionnels, dont les retombées économiques aux Etats-Unis devraient faire réfléchir les autres pays.</p>
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		<title>Eruption et marée noire dans le golf du mexique</title>
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		<pubDate>Mon, 06 Sep 2010 21:04:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Antoine Veillerette]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Business]]></category>

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		<description><![CDATA[L’éruption le 20 mai dernier du forage d’exploration Macondo opéré par BP dans le golf du Mexique a déclenché une des plus grandes marées noires dans l’histoire de l’industrie pétrolière. Le bilan est lourd : 11 disparus, plus de 4 millions de barils de brut (estimation) déversés dans le golf du Mexique. Mais l’on retiendra aussi, [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div>
<p>L’éruption le 20 mai dernier du forage d’exploration Macondo opéré par BP dans le golf du Mexique a déclenché une des plus grandes marées noires dans l’histoire de l’industrie pétrolière.</p>
<p>Le bilan est lourd : 11 disparus, plus de 4 millions de barils de brut (estimation) déversés dans le golf du Mexique. Mais l’on retiendra aussi, et pour longtemps, une suspicion globale à l’encontre des forages en mer profonde, et de la faculté des grands opérateurs à maîtriser ces techniques complexes. Comment un tel accident a pu arriver, à une compagnie majeure, sur un rig de forage récent, dans le jardin d’exploration favori des USA ?<span id="more-112"></span>Par une amère ironie, le numéro d’avril 2010 du mensuel Explorer était consacré au Golf du Mexique, avec comme sous titre « The Mother lode » (le filon mère !). Dans son éditorial comme toujours très tranché, John C.Lorenz – président de L’AAPG- s’en prenait à l’administration Obama et son désir de réforme, en défendant le bilan environnemental des activités de forage. « …modern drilling practices and regulations have progressed to the point where they are arguably environmentally friendly”. Et il est vrai que l’on a surtout en mémoire les fuites d’hydrocarbures dues aux accidents maritimes (Amoco Cadix, Exxon Valdez..) ou à des faits de guerre (Irak 1991), et qu’il faut remonter au moins 30 ans en arrière pour retrouver un accident de forage aussi grave (Puits Ixtoc au Mexique en 1980 – 3,5 millions de barils) voir un siècle pour le plus grave d’entre eux (Lakeview Gusher en Californie 1910 – 9 millions de barils estimés). On pouvait donc espérer, avec John C.Lorenz, que les techniques modernes de forage puissent largement couvrir les risques liés aux objectifs toujours plus ambitieux en terme de profondeur. La réalité nous ramène comme souvent à plus de modestie.</p>
<p>Alors que s’est il passé pour en arriver là ?. Les commissions d’enquête sont en marche, et nul doute que le débat, plein d’enjeux , sera long et nourri. Mais par rapport à toutes les imprécisions et ignorances décelables dans les articles et commentaires, faisons un petit rappel sur le forage pétrolier et sa sécurité.</p>
<p>Les couches traversées par un forage sont plus ou moins étanches ou poreuses, et dans ce cas contiennent des fluides (eau, pétrole, gaz) qui sont à des pressions variables. Lorsqu’on les fore, il faut donc contrecarrer la pression du réservoir en remplissant le trou de forage par de la boue, dont on règle la densité à cet effet. C’est la préoccupation majeure du foreur que de s’assurer de cet équilibre et d’éviter l’éruption (blow out). Quand une phase de forage est terminée, et pour s’assurer de la stabilité dans le temps de l’ouvrage, on va alors descendre dans le trou nu un cuvelage (large tube métallique appelé casing), et l’on va le fixer en injectant du ciment entre lui et la roche (l’annulaire -voir schéma).</p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-large wp-image-58 aligncenter" title="Wellbore_diagram_" src="http://www.geotips.fr/wp-content/uploads/2011/01/Wellbore_diagram_-584x1024.jpg" alt="" width="290" height="510" /></p>
<p>Les niveaux réservoirs sont alors isolés du trou, et le puits est en sécurité. On va en fait faire dans un puits différentes phases de forages de diamètres de plus en plus petits, dans lesquels on descendra différents cuvelages remontant jusqu&rsquo;à la surface (casing) ou fixés au précédent (liner). L’ensemble constitue l’architecture du forage, et se prépare soigneusement en fonction des objectifs et des contraintes. On ajoute à ce dispositif des systèmes de vannes de sécurité pour contenir des éventuelles remontées de fluide dans le puits. C’est le BOP (blow out preventer), capable de cisailler toute tige de forage et de fermer un puits. Ce BOP est en général à la surface, mais pour les puits forés par grande profondeur d’eau, il est installé au fond de l’eau pour plus de sécurité.</p>
<p>Au moment de l’éruption le puits Macondo avait été foré jusqu&rsquo;à la profondeur de 5600m, avec une profondeur d’eau de 1500m. Un réservoir à hydrocarbures d’environ 23m d’épaisseur cumulée d’après les logs a été identifié. Le dernier casing a été descendu et cimenté et le puits, supposé en sécurité devait alors être préparé pour une procédure d’abandon provisoire. La moindre modification des caractéristiques de boue a déclenché l’éruption. Le gaz et l’huile du réservoir sont à priori remontés par l’annulaire imparfaitement cimenté, ont fait sauter toutes les barrière en tête de casing et ont mis le feu à la plate forme. La tentative de se déconnecter et de fermer le BOP n’a pas fonctionné, celui-ci ne permettant pas de fermer le puits et donc de stopper une fuite sous-marine qui a duré environ trois mois.</p>
<p>Les recherches de responsabilités s’orientent dans différentes directions :</p>
<ul>
<li> L’architecture globale du puits : le choix des casing et liners descendus dans ce puits a-t-il été pertinent par rapport aux risques ?.</li>
<li> La procédure de mise en place et de cimentation du casing : le dernier casing de production a-t-il été descendu avec un nombre de centreur suffisant permettant un bon passage du ciment dans l’annulaire ? La cimentation s’est elle bien déroulée ?</li>
<li> Les vérifications de l’étanchéité du puits : les logs permettant de vérifier la répartition du ciment dans l’annulaire ont-ils été faits et analysés ? les tests d’étanchéité de l’annulaire ont-ils été concluants ?</li>
<li> Le dysfonctionnement du BOP : l’entretien et les tests du BOP ont-ils été correctement fait ?</li>
</ul>
<p>Tous ces sujets seront âprement discutés, surtout qu’ils font intervenir différentes compagnies intervenant sur le forage, ainsi que les autorités minières américaines qui ont approuvé et autorisé le puits. Mais le mal est fait, en terme humain et écologique d’abord, et ensuite dans la confiance que l’on pouvait avoir dans la maîtrise des forages profonds.</p>
</div>
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		<title>Creux de la vague ?</title>
		<link>http://www.geotips.fr/2009/09/11/creux-de-la-vague/</link>
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		<pubDate>Fri, 11 Sep 2009 20:43:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Antoine Veillerette]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Business]]></category>

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		<description><![CDATA[Actualisation de notre graphique faisant état du nombre de rig en activité de part le monde, en regard avec le prix du baril. Le creux de la vague est-il atteint ?]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Actualisation de notre graphique faisant état du nombre de rig en activité de part le monde, en regard avec le prix du baril. Le creux de la vague est-il atteint ?</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignleft size-full wp-image-56" title="RigCountVersusOilPrice-sept09" src="http://www.geotips.fr/wp-content/uploads/2011/01/RigCountVersusOilPrice-sept09.jpg" alt="" width="815" height="541" /><a href="http://www.geotips.fr/wp-content/uploads/2011/01/RigCountVersusOilPrice-sept09.jpg"></a></p>
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		<title>Chute des forages en cours&#8230;</title>
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		<pubDate>Mon, 27 Apr 2009 20:30:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Antoine Veillerette]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Business]]></category>

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		<description><![CDATA[Les variations du prix du baril sont toujours difficiles à expliquer et encore plus à prévoir. La chute des cours mi-2008, conséquence directe de la crise économique, a été une des plus rapides et importantes de notre histoire récente (de 140 à environ 40 $ par baril), mais en rapport avec la montée précédente . [&#8230;]]]></description>
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<p>Les variations du prix du baril sont toujours difficiles à expliquer et encore plus à prévoir. La chute des cours mi-2008, conséquence directe de la crise économique, a été une des plus rapides et importantes de notre histoire récente (de 140 à environ 40 $ par baril), mais en rapport avec la montée précédente .</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.geotips.fr/wp-content/uploads/2011/01/RigCountVersusOilPrice.jpg"><img class="size-large wp-image-55 aligncenter" title="RigCountVersusOilPrice" src="http://www.geotips.fr/wp-content/uploads/2011/01/RigCountVersusOilPrice-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" /></a></p>
<p><span id="more-82"></span>Si cette chute traduit le ralentissement économique et son cortège d’ inquiétudes, elle a une conséquence directe sur l’activité pétrolière elle-même. Certain projets sont ralentis, repoussés, d’autres carrément abandonnés. Ce qui était rentable à un prix moyen de 80 $/bbl ne l’est plus à 40. Un des indicateurs les plus parlants de l’activité pétrolière est le nombre de rigs en activité, c&rsquo;est-à-dire le nombre de forages en cours : La chute du premier trimestre 2009 est en cela impressionnante.</p>
<p>En dehors de la variation absolue, à laquelle l’industrie pétrolière est habituée depuis longtemps, c’est surtout l’ampleur du coup de frein qui est remarquable. Les projets de développement se font en effet à une échelle de temps de plusieurs années (classiquement : découverte année n, début production n+7 ans, durée de production 10 à 20 ans ou plus…).Le coup de frein actuel aura donc une répercussion sur plusieurs années, et la question que tout le monde se pose est de savoir si, en cas de retour à une demande « normale » d’hydrocarbures, l’industrie pourra réagir suffisamment vite, en terme de forage, d’investissement, mais aussi de ressources humaines, pour pouvoir éviter à nouveau une trop grande flambée du prix du baril !</p>
<p>En savoir plus:<br />
<a hreflang="en" href="../_/www.miswaco.com/Rig_Count/">Decompte des activitées des rigs de forages</a></p>
<p><a hreflang="en" href="http://www.eia.doe.gov/steo#US_Crude_Oil_And_Liquid_Fuels">Prix du brut</a></p>
</div>
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